| ils
nous ont vu, ils ont aimé : |
LE
MALADE IMAGINAIRE à L'Archipel: JUBILATOIRE
la Manche Libre Granville 23
octobre 2005 |
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| annonce
L'Archipel |
| annonce
Théâtre Roger Ferdinand |
| annonce
complet |
| portrait
13 octobre |
CLOTURE
DU FESTIVAL CHARNIE CHAMPAGNE: UN MOLIERE PETILLANT
.....lire la suite
LE MAINE LIBRE, 01/08/05 |
" Molière s'est invité dans les jardins du manoir
de Beaumont. Le dernier spectacle du 18e festival de Charnie-en-Champagne(...)La
compagnie Candela a interprété le Malade imaginaire(...)devant
un public ravi."
OUEST-FRANCE, 03 08 05 |
Le
malade imaginaire ou comment imaginer d'être aussi près
du magicien qui, après l'avoir écrite l'incarna, s'y
consuma ?
Eudes Drivet nous donne de voir un Molière réjoui,
au sourire de Bouddha, descendu des ceintres pour venir s'assurer
que les siècles ont passé sans qu'il fut atteint d'une
ride.
Elle est étonnante cette compagnie Candela -la bien nommée-
qui éclaire de façon saisissante comme le rire le
plus franc peut voisiner avec l'état de mal être dans
lequel est confiné le malade -ce même malade qu'on
retrouvera chez Breuer, Charcot, Freud, dans leurs études
sur l'hystérie-. Car si la fantaisie règne en maîtresse
sur la pièce des pans entiers de futur ne manquent pas de
venir l'assombrir. Molière avait des yeux partout - devant
! derrière !- et l'on en a pas assez pour voir Philippe Delaunay
se débattre dans les mailles d'une maladie qui rajoute piège
sur piège, jusqu'à ce que l'entourage du Malade ne
lui conseille, plutôt que de se faire soigner, de se soigner
lui-même. C'est que l'amour entre temps est entré en
scène, comme toujours chez Molière quand il veut exhiber
de l'humain sa part de soleil.
Révérence donc, pour une mise en scène dont
je suis convaincu qu'elle est ce que son auteur eût désiré
qu'elle soit : d'humour, de crainte et d'amour mêlés.
Daniel Tonachella
scénariste
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Un comédien digne de ce nom c'est celui qui est capable
de prendre, je ne sais pas, par exemple son petit doigt et d'en
faire un personnage insupportable. Vous croyez que je me moque
?
Réfléchissez ; Vous voyez ?
Molière, oui ! Le Malade imaginaire ! Ah, vous vous souvenez
maintenant ! "
Voilà un petit doigt qui sait tout. " Trois-quatre
répliques en tout, pas plus.
Eh bien, sur scène, on ne voit que lui. Disparus Argan
et Louison, place au petit doigt. Il frémit, sautille,
s¹énerve, menace, gronde, jubile; et retombe épuisé.
Si, je l'ai vu.
Mais dites-moi ?
Le nom du petit doigt ? Je ne sais pas, mais celui du comédien
qui est au bout, celui dont je vous dis qu'il est digne de ce
nom: Philippe Delaunay.
Ne me remerciez pas. Allez le voir, plutôt. C'est lui qu'il
faut remercier.
Un comédien, c'est un corps imaginaire.
Jean Breschand
cinéaste et critique à la revue Vertigo
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Un décor surprenant car quasi inexistant mais qui ne manque
à aucun moment.
L'introduction de la danse de manière inattendue.
Une mise en scène tout aussi surprenante servie par d'excellents
comédiens, surtout le Malade qui fait une prouesse toute
en sobriété.
Un rythme fou, pas de temps morts, bref un très bon moment.
J'ai enfin ri sur ce texte de Molière ; merci.
Un spectacle d'une très grande innovation qui mérite
un plus grand théâtre.
Xavier Berche
Casting Associés
directeur de casting
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" On passe vraiment un bon moment et on se sent léger
au sortir du théâtre tant les comédiens ont
la pêche et nous entraînent dans une ambiance euphorique.
Les intermèdes dansés font que l'on ne s'ennuie
jamais "
Agence Coccinelle, Alex, 20 05 2005
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